Enfin un peu de reconnaissance pour mon travail

De retour aux affaires après des congés mérités mais trop courts – je parle de moi, pas de l’autre – une charmante surprise m’attendait dans les commentaires déposés sur ce blog que j’ai quelque peu délaissé. Mon bientôt proverbial sens du partage me pousse à vous livrer in extenso ce commentaire de la gentille Claudine :

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Claudine, bien qu’anglophone, lit donc très bien le français. Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers avec la langue de Shakespeare, elle dit qu’elle trouve mon argumentation très claire, qu’elle apprécie mon style qui devrait selon elle attirer les nouveaux visiteurs comme des mouches. Impressionnée, elle me remercie.

En réponse à Claudine :

Dear Claudine, for some reason, your comment was dropped in the spam box. I just clicked on the link in your comment but it seems your blog encounters a problem. (Dis donc Claudine, petite farceuse, tu ne te foutrais pas un peu de ma gueule par hasard ?).
Anyway, thanks for the kind comment (Mais on s’en fout, ton commentaire est quand même très gentil et il me va droit au coeur).
Jean-Luc Mélenchon forever (Gros bisous).

S’il vous prenait à vous aussi une irrépressible envie de m’encenser, feel free (les commentaires sont ouverts).

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2 réflexions sur “Enfin un peu de reconnaissance pour mon travail

  1. J’ai moi-même récemment eu droit à ce genre de commentaires élogieux. Pas de Claudine mais d’autres dont les liens ne menaient nulle part. Je me demande ce que cela peut bien cacher. Je ne clique plus sur les liens, par prudence, car comme le disait si bien Confucius, ou Lao-Tseu ou Mao Ze Dong (je les confonds toujours) « Si un matin tu te réveilles avec deux paires de c***, avant de t’en réjour, vérifie que tu n’es pas en train de te faire enc*** ».

    1. En principe je ferme la porte à clé avant d’aller me coucher, mais je recompterai demain matin pour être sûr.
      Ce proverbe me fait penser à une citation attribuée à Clémenceau disant à propos de Lyautey « il a des couilles au cul, dommages que ce soit rarement les siennes ».

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